Qui nous sommes

Une tatoueuse, un produit construit dans son studio.

Chloé tatoue au Studio Nova. Elle connaît la version non filtrée du métier : les demandes qui tombent pendant une séance, les briefs vides, les réponses écrites à minuit entre deux détartrages de machine.

Corentin conçoit et développe le produit. Il n'a jamais tatoué, et c'est justement pour ça qu'il ne décide rien seul : chaque règle du tri vient d'une phrase dite au studio, pas d'un atelier de brainstorming.

L'une pose les règles du studio, l'autre les transforme en outil. Intak.io n'est pas un logiciel pensé pour le tatouage : c'est un logiciel écrit dedans.

Chloé et Corentin côte à côte au Studio Nova

Le duo

Deux métiers, un seul produit.

Portrait de Chloé, tatoueuse au Studio Nova

Chloé

Tatoueuse au Studio Nova

Elle tatoue à temps plein : c'est son studio, ses clients et ses soirées qui servent de terrain d'essai.

Elle teste chaque écran sur ses vraies demandes et refuse tout ce qui ajoute une étape inutile. Quand une idée lui fait dire « je ne ferais jamais ça un soir de rush », l'idée saute.

Portrait de Corentin, produit et développement commercial

Corentin

Produit et développement commercial

Il conçoit les écrans, écrit le code et parle aux studios qui rejoignent Intak, un par un.

Son rôle est aussi de tenir la promesse quand il serait tentant de la contourner : l'IA prépare, l'artiste décide. Tout le reste est négociable, pas ça.

La genèse

D'abord pour elle. Ensuite pour d'autres.

Intak.io n'a pas commencé par un plan produit, mais par une année où le tri des demandes a pris le pas sur le dessin. Voici cette année, dans l'ordre.

Chapitre 01

Sa pratique : tatouer, puis répondre le soir.

Chloé tatoue la journée. Ses demandes, elles, arrivent toute la journée aussi : Instagram, Messenger, WhatsApp, TikTok, email et son formulaire.

Six entrées différentes, aucune mémoire commune. Une même personne peut écrire en story, revenir en DM trois semaines plus tard, puis renvoyer sa photo de référence par mail : nulle part le fil ne se recolle tout seul.

Alors le tri se fait le soir, après les séances, sur un téléphone, avec les mains encore fatiguées. C'est le moment où on répond mal, ou pas du tout.

Ce n'est pas un problème d'organisation. C'est un problème d'outil.

Mains gantées tenant une machine à tatouer au-dessus d'un avant-bras en cours de tatouage

Chapitre 02

Ses problèmes concrets : les mêmes questions, les mêmes oublis.

Des briefs incomplets : pas de zone, pas de taille, pas de budget, une photo trouvée quelque part et « tu en penses quoi ? ». Chaque échange démarre par les mêmes trois questions.

Des projets clairement hors de son style, qu'il faut refuser sans blesser, parce qu'un refus mal écrit se raconte plus vite qu'un bon tatouage.

Et surtout des demandes sérieuses, prêtes à réserver, retrouvées trop tard sous une pile de messages qui n'aboutiront jamais. Personne ne mesure ce chiffre-là : il part simplement ailleurs.

Le travail invisible n'est pas de tatouer. C'est de trier avant de tatouer.

Avant-bras tatoués tenant un stylet au-dessus d'une tablette graphique posée sur les genoux

Chapitre 03

Le déclic : fermer le formulaire, sans fermer la porte.

Pour tenir le rythme, Chloé a fini par fermer son formulaire public. Une décision de survie : le tri prenait plus de place que le dessin.

Sauf qu'une porte fermée ne trie rien. Elle bloque autant les projets qui l'intéressent que ceux qu'elle aurait refusés, et ses clients existants se retrouvaient à la même enseigne — son sondage en recensait 510.

C'est ce mur-là qui a fait naître Intak : deux entrées au lieu d'une. Une porte publique qui s'ouvre au rythme choisi, et un accès permanent pour celles et ceux qui sont déjà passés sous la machine.

Une porte fermée protège une soirée. Elle ne construit pas une année.

Deux personnes se tapent le poing, l'un des bras est entièrement tatoué

Chapitre 04

L'évolution : régler l'outil sur des règles d'artiste.

La première brique a été bête et utile : une seule boîte d'entrée, les six canaux au même endroit, et la fin du va-et-vient entre applications.

Puis le tri, réglé sur les règles de Chloé : ses styles, ses zones, ses refus, ses fourchettes de prix. Pas une moyenne du métier, ses règles à elle — et celles de chaque artiste qui ouvre son studio ensuite.

Chaque évolution suit le même chemin : une gêne vécue au studio, un écran testé sur de vraies demandes, une version supprimée quand elle ne tient pas. La décision, elle, ne bouge jamais de place : elle reste dans les mains de l'artiste.

On ajoute une fonction quand on peut expliquer, en une phrase, la soirée qu'elle rend.

Bureau clair vu de dessus : main tenant un stylet sur une tablette graphique, ordinateur portable et appareil photo

Nos quatre piliers

Notre façon de travailler, en clair.

Quatre règles écrites au fil des versions, gardées parce qu'elles nous ont évité de livrer des choses inutiles.

  1. 01

    Partir du réel

    Chaque chantier commence par une situation vécue au studio : une demande mal formulée, un rendez-vous oublié, un devis retapé une troisième fois. Jamais par une idée de fonctionnalité listée sur un tableau.

  2. 02

    Tester à la main

    Avant d'être un écran, une idée passe une semaine dans les vraies demandes de Chloé. Si elle ne tient pas debout un vendredi soir de rush, sur un téléphone, entre deux clients, elle ne sort pas.

  3. 03

    Couper plutôt qu'ajouter

    Un logiciel de studio devient vite un couteau suisse inutilisable. Si une étape n'aide pas à décider plus vite, on la retire — même quand elle a coûté du temps à construire.

  4. 04

    Valider avant de généraliser

    Une fonction ne sort pas parce qu'elle est belle ou qu'elle plaît à d'autres studios. Elle sort quand Chloé et d'autres artistes l'ont utilisée sur de vraies demandes et qu'elle a tenu le coup.

Notre conviction

Ton tri ne ressemble à aucun autre.

Un tri utile n'a rien d'une moyenne du métier. C'est ton trait, tes refus, tes zones et tes prix. Intak apprend ça à partir de tes règles, ton portfolio et tes corrections. Pas à partir d'un modèle générique.

  • 01

    Tes règles

    Styles, zones, refus et fourchettes de prix, écrits par toi et modifiables à tout moment.

  • 02

    Ton portfolio

    Ce que tu montres dit ce que tu acceptes. Le tri s'appuie dessus, pas sur une moyenne du métier.

  • 03

    Tes corrections

    Chaque fois que tu reclasses une demande, le tri s'ajuste sur ton jugement.

Nos engagements

Cinq règles qu'on ne négocie pas.

  1. 01

    On ne cache rien

    Prix, limites, fonctionnement : tout est écrit noir sur blanc. Pas de clause surprise, pas de case cochée par défaut.

  2. 02

    Tes données restent les tiennes

    Hébergées en Europe, jamais revendues, exportables à tout moment.

  3. 03

    Un humain répond

    Pas de chatbot en boucle. Une question technique ou commerciale reçoit une réponse de l'équipe.

  4. 04

    On ne change pas les règles en cours

    Une formule souscrite reste telle quelle. On prévient avant toute évolution tarifaire.

  5. 05

    Tu peux repartir avec ton histoire

    Tes demandes, tes clients, tes documents : tout est exportable si tu pars.

Données & légal

Tes données et celles de tes clients

La confidentialité est structurante : nous ne collectons que ce qui est strictement nécessaire au fonctionnement du service.

Textes légaux

Les conditions applicables à l’utilisation d’Intak.io et à la souscription des offres.

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